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 <title>LVDPG : Actualité Gabonaise, politique, economique, sociale  &amp; Internationale</title>
 <subtitle><![CDATA[actualité gabonaise, actualité gabonaise et internationale, la voix du gabon,  lvdpg, la voix du peuple, info gabon, infosgabon, le gabon, gabonews, gaboneco, bdp gabon, la voix du gabon dans le monde, upg gabon, le quotidien des gabonais, le gabon, la presse gabonaise, gabon actualite, infosplusgabon, infosgabon, la voix du peuple gabonais, gabon economique, gabon politique]]></subtitle>
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 <updated>2010-09-03T13:30:43+02:00</updated>
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  <entry>
   <title>Les bulldozers pavent la route de l’intégration en Afrique centrale</title>
   <updated>2010-09-03T12:24:00+02:00</updated>
   <id>http://www.lvdpg.org/Les-bulldozers-pavent-la-route-de-l-integration-en-Afrique-centrale_a5980.html</id>
   <category term="News - Monde" />
   <published>2010-09-03T12:21:00+02:00</published>
   <author><name>LVDPG - Média Libre &amp; Débat 24h/24</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Des bulldozers pavent les routes entre le Tchad, le Cameroun et la République centrafricaine (RCA) dans la perspective de désenclaver le Tchad et la RCA, deux pays de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) situés dans l’hinterland, rapporte vendredi le site web de la Banque mondiale.       <br />
              <br />
       Cette dynamique avait été impulsée le 7 juin dernier à Brazzaville (Congo) lors d’un sommet extraordinaire de la CEMAC qui compte six Etats membres.       <br />
              <br />
       Environ trois mois plus tôt, les deux pays les plus enclavés de la CEMAC, la République centrafricaine (RCA) et le Tchad, ont franchi une étape décisive en vue de se rapprocher davantage du Cameroun.       <br />
              <br />
       L’événement n’est pas passé inaperçu ce 19 mars 2010 dans le petit village de Baboua (Sud RCA) non loin de la frontière camerounaise : visiblement dans ses beaux jours, le président de la RCA, François Bozize, harangue la foule du haut d’un bulldozer à l’occasion de la cérémonie de pose de la première pierre. « Populations de Baboua, c’est la fin de vos souffrances qui est annoncée ! », annonce-t-il. Deux jours plus tard à Dibi, côté camerounais, c’est au tour des autorités locales d’apporter la bonne nouvelle aux milliers de villageois rassemblés pour la circonstance : « bientôt vos villages seront connectés au reste du pays et du monde », a lancé un maire camerounais.       <br />
              <br />
       Dans les deux cas, l’événement consistait à la pose de la première pierre du bitumage du tronçon le plus attendu de tous sur les corridors Douala-N’Djamena et Douala-Bangui, à savoir l’axe Garoua Boulai-Ngaoundéré (Cameroun). Il s’agit d’un tronçon long de 254 km qui pose le plus de difficultés aux transporteurs à l’intérieur du Cameroun avant de déboucher sur Ngaoundéré. Son bitumage sera d’un apport important en termes de temps gagné pour routiers en partance pour N’Djamena (Tchad).        <br />
              <br />
       Du côté de la RCA, le projet du bitumage le plus attendu porte sur l’axe Bouar-Garoua Boulai long de 157 km. Quant au pont sur le Logone destiné à relier le Tchad et le Cameroun et l’axe de 7 km qui va connecter la frontière camerounaise à N’Djamena, les installations de chantier sont terminées et les travaux sont lancés. Les pays ne sont jusque-là que reliés par un pont à une seule voie, rendant la traversée de la frontière difficile pour les camions.       <br />
              <br />
       Au-delà des considérations techniques, c’est bel et bien le défi du brassage des populations que le Projet Régional de Facilitation du Transport et du Transit dans la zone CEMAC est en passe de relever. Financé initialement à hauteur de 201 millions de dollars par l’Association internationale pour le développement (IDA) , la branche du Groupe Banque mondiale qui finance les opérations dans les pays à faible revenu, le projet a pour objectif de faciliter le commerce régional entre les pays membres de la CEMAC et améliorer l’accès des pays aux marchés mondiaux. Il vise également le renforcement de l’union douanière de la CEMAC et la réduction des obstacles physiques et autres le long des corridors Douala-N’Djaména et Douala-Bangui.        <br />
              <br />
       Deux ans après l’accord initial, un financement additionnel de 217 millions de dollars a été approuvé en 2009 afin de combler les écarts de financement notés dans la réhabilitation des infrastructures routières et ferroviaires.       <br />
              <br />
       Le projet s’inscrit dans le cadre d’une vaste initiative sous-régionale financée conjointement par l’IDA, la Banque africaine de développement et l’Union européenne.        <br />
              <br />
       L’esprit d’intégration en marche       <br />
              <br />
       Sur le terrain, la mise en œuvre du projet a commencé à bousculer certaines pratiques dans la sous-région. Au-delà des réalisations physiques, il est né « un nouveau mécanisme de transit qui semble s’installer dans la région », selon Idriss Goukouni, directeur-général des transports du Tchad. « Le transport et le transit sont désormais pensés dans leur environnement régional », a renchéri Noël Gbeba, conseiller au ministère de l’Équipement de la RCA.        <br />
              <br />
       L’enjeu de ce projet est de taille car il constitue la réponse à la situation toute particulière de la région : « dans l’histoire des transports, les corridors Douala-Bangui et Douala-N’Djamena, ont été les plus difficiles à cause des harcèlements de tout bord et des kyrielles de taxes qui s’abattent sur le seul revenu du transporteur », s’est plaint Ngam Ousmane, gérant de Transimex, une entreprise basée à Douala. En définitive, « ce qui est plus important dans ce projet c’est qu’il a crée un dialogue entre nous et les acteurs du transit et du transport », a soutenu Christian Charles Ossono, officier supérieur aux douanes camerounaises.        <br />
              <br />
       Les témoignages de ces responsables indiquent que quelque chose est entrain de changer sur les corridors qui relient le Cameroun, le Tchad et la RCA. Les esprits sont plus ou moins préparés, à en juger par la mobilisation des chauffeurs et les transporteurs dont les différents syndicats soumettent désormais des plateformes revendicatives communes qui ratissent au-delà de leurs frontières traditionnelles.        <br />
              <br />
       « Grâce aux opportunités de contact qu’on a eues dans le cadre du projet, nous avons réussi à harmoniser nos différents points de revendication entre Camerounais, Tchadiens et Centrafricains », nous a expliqué Touk François Rève, président régional de l’Union Nationale des Camionneurs Professionnels du Cameroun. « Avec le projet, je peux me permettre d’avouer que la discipline qui manquait dans le comportement des chargeurs et chauffeurs commence à s’installer », s’est réjoui Laurent Nlemba, chef d’une station de pesage côté camerounais.       <br />
              <br />
       Partage des connaissances et enrichissement mutuel       <br />
              <br />
       L’esprit régional apparaît également dans nombre de rapports d’activités, fiches techniques et résultats de recherches sur la réalité des transits et transport dans la région qui circulent facilement entre les mains des experts et autres décideurs impliqués dans le projet. « Le nombre d’études de qualité réalisées dans le cadre de ce projet constituent pour la région en elles seules une mines de données dont l’exploitation efficace nous permettra de solutionner tout le problème de transit et de transport qui se pose dans la région », témoigne le Tchadien Goukouni.       <br />
              <br />
       L’effet recherché par le Projet Régional de Facilitation du Transport et du Transit dans la zone CEMAC est en voie de maturation sur le terrain : un mouvement d’ensemble est amorcé autour des préoccupations liées aux mouvements des populations et marchandises au-delà des frontières. Cette idée est de plus en plus portée par les hautes autorités politiques.        <br />
              <br />
       Lors de sa récente visite en RCA, la vice-présidente de la Banque mondiale pour la Région Afrique, Obiageli Ezekwesili, a eu droit aux mots de reconnaissance du ministre d’État au Plan à l’Économie et à la Coopération internationale, Sylvain Maliko. Pour lui, « ce projet est celui qui a le plus d’impact réel et immédiat sur nos populations et sur le désenclavement de la RCA, dont le réseau routier s’était retrouvé dans un état de délabrement avancé ».        <br />
              <br />
       En effet, la RCA compte 24.000 km réseaux routiers dont 15.000 km de réseaux ruraux et 9 000 non praticables. Il y a 50 ans, la voie fluviale du pays était navigable 11 mois sur 12 sur le fleuve Oubangui, mais maintenant elle l’est à peine 7 mois sur 12. Les problèmes financiers sont omniprésents : le fonds d’entretien routier génère moins de six millions de dollars par an, montant insuffisant pour entretenir les routes en RCA ; et le gouvernement dépend entièrement de l’aide extérieure pour toute réhabilitation substantielle. Dès lors, il est évident que le projet revêt une importance cruciale pour ce pays.       <br />
              <br />
       Le mouvement observé autour de ce projet, à travers l’intérêt affiché par les autorités politiques, les hiérarchies douanières et policières, les transporteurs et les chauffeurs semble marquer le commencement de l’intégration dans cette région d’Afrique centrale.        <br />
              <br />
       « L’attente a été longue pour nous, nos partenaires et pour tous les cadres qui avaient donné le meilleur d’eux-mêmes pour rendre possible la mise en œuvre de ce projet », a expliqué Jean-François Marteau,        <br />
       chef d’équipe du projet pour le compte de la Banque mondiale.       <br />
       Les États membres de la CEMAC sont : le Cameroun, le Gabon, la Guinée équatoriale, la République centrafricaine, la République du Congo et le Tchad.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">LVDPG = La Voix Du Peuple Gabonais, notre objectif, faire de ce site une référence de l'actualité au gabon, vos suggestions seront les bienvenues.</div>
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   </content>
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  <entry>
   <title>Exécutions en Guinée Equatoriale : l'opposition dénonce la passivité de Madrid</title>
   <updated>2010-09-03T12:11:00+02:00</updated>
   <id>http://www.lvdpg.org/Executions-en-Guinee-Equatoriale-l-opposition-denonce-la-passivite-de-Madrid_a5979.html</id>
   <category term="News - Monde" />
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   <published>2010-09-03T12:08:00+02:00</published>
   <author><name>LVDPG - Média Libre &amp; Débat 24h/24</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L'opposition équato-guinéenne en exil en Espagne a condamné fermement jeudi l'exécution, le 21 août, de quatre hommes accusés d'être impliqués dans une attaque contre le palais présidentiel en 2009, dénonçant la passivité de Madrid, l'ancienne puissance coloniale.      <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.lvdpg.org/photo/2323487-3248608.jpg" alt="Exécutions en Guinée Equatoriale : l'opposition dénonce la passivité de Madrid" title="Exécutions en Guinée Equatoriale : l'opposition dénonce la passivité de Madrid" />
     </div>
     <div>
      "Nous voulons aujourd'hui manifester notre plus énergique rejet" de ces exécutions, a déclaré Aquilino Nguema, secrétaire général de l'Union pour la démocratie et le développement social (UDDS) lors d'une conférence de presse à Madrid.        <br />
              <br />
       Les hommes exécutés "se trouvaient en exil au Bénin", où ils ont été capturés en janvier lors d'une opération menée par des agents "de la sécurité (du président de Guinée Equatoriale Teodoro) Obiang", a-t-il affirmé.        <br />
              <br />
       Amnesty International a dénoncé l'exécution le 21 août à Malabo, après un court procès devant une cour martiale, de José Abeso Nsue, Manuel Ndong Anseme, Alipio Ndong Asumu et Jacinto Micha Obiang.        <br />
              <br />
       Les autorités de Guinée équatoriale ont reconnu que les quatre hommes avaient été condamnés à mort, mais n'ont ni confirmé ni démenti leur exécution.        <br />
              <br />
       En février 2009, des hommes armés venus par la mer avaient tenté de débarquer à Malabo pour, selon la Guinée équatoriale, attaquer le palais présidentiel dans l'intention de tuer le chef d'Etat, Teodoro Obiang Nguema.        <br />
              <br />
       "Le procès s'est déroulé sans les garanties minimales pour les accusés", a dénoncé l'opposition en exil, et sans possibilité d'appel puisqu'ils "ont été exécutés immédiatement" après la sentence.        <br />
              <br />
       Qualifiant les quatre hommes de "réfugiés politiques", M. Nguema a dénoncé la passivité de l'Espagne en tant qu'ancienne puissance coloniale, affirmant que la Guinée Equatoriale "n'est pas différente du Sahara Occidental ou de Cuba", deux zones qui font l'objet d'un intense travail diplomatique espagnol.        <br />
              <br />
       "Nous ne savons pas si l'Espagne soutient la démocratisation réelle et effective de la Guinée Equatoriale", a-t-il déclaré, soulignant que Madrid a mis dix jours à réagir à cette exécution.        <br />
              <br />
       Le gouvernement espagnol a exprimé lundi sa "consternation" et a convoqué l'ambassseur équato-guinéen à Madrid pour lui communiquer son "inquiétude et sa condamnation des faits". Les Etats-Unis se sont déclarés "profondément préoccupés".        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">LVDPG = La Voix Du Peuple Gabonais, notre objectif, faire de ce site une référence de l'actualité au gabon, vos suggestions seront les bienvenues.</div>
    ]]>
   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Guinée : Cellou Dalein Diallo plus confiant que jamais</title>
   <updated>2010-09-03T12:06:00+02:00</updated>
   <id>http://www.lvdpg.org/Guinee-Cellou-Dalein-Diallo-plus-confiant-que-jamais_a5978.html</id>
   <category term="News - Monde" />
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   <published>2010-09-03T12:03:00+02:00</published>
   <author><name>LVDPG - Média Libre &amp; Débat 24h/24</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Candidat du second tour de l’élection présidentielle guinéenne, l’ancien Premier ministre Cellou Dalein Diallo, crédité de près de 43,69 % des voix au premier,  se dit sûr de sa victoire.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.lvdpg.org/photo/2323474-3248590.jpg" alt="Guinée : Cellou Dalein Diallo plus confiant que jamais" title="Guinée : Cellou Dalein Diallo plus confiant que jamais" />
     </div>
     <div>
      Pour Cellou Dalein Diallo, c’est certain : à l’issue du second tour, il deviendra le premier président guinéen élu librement et démocratiquement. « Je suis confiant, je sais qu'il n'y a aucun risque pour moi de perdre ce second tour », a-t-il déclaré jeudi 2 septembre.       <br />
              <br />
       Revenant sur ses résultats du premier tour et les rapprochements stratégiques qu’il a ensuite noués, il a effectué la démonstration suivante : « J'ai réalisé une performance de 44 % des voix, j'ai conclu des alliances avec des partis qui ont réalisé au total 18 %. Je pense que (...) j'ai toutes les chances de l'emporter et de manière éclatante. »       <br />
              <br />
       Bonne conduite       <br />
              <br />
       Le candidat de l'Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG) se trouvait jeudi à Ouagadougou, sur une invitation de Blaise Compaoré, médiateur dans la crise guinéenne. Ce dernier devait ensuite recevoir Alpha Condé, l’opposant historique qui affrontera Cellou Dalein Diallo. Alpha Condé a obtenu 18,25 % des suffrages le 27 juin dernier.       <br />
              <br />
       De passage à Paris mercredi, il a mis en garde contre toute tentative de fraude. « Nous savons qu'il y a eu une fraude gigantesque au premier tour. Je n'accepterai pas de fraude au second tour », a déclaré le leader du Rassemblement du peuple de Guinée (RPG).       <br />
              <br />
       L’objectif de Blaise Compaoré, en réunissant les deux protagonistes de l’élection, est d’apaiser le climat de tension. Il prévoit de proposer aux deux candidats de souscrire à un « code de bonne conduite », afin de prévenir les éventuels débordements, les violences pré-électorales et les tentatives de fraudes.       <br />
              <br />
       Le président guinéen par intérim Sékouba Konaté devrait rejoindre à Ouagadougou Cellou Dalein Diallo, Alpha Condé et Blaise Compaoré, pour la signature de ces accords.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">LVDPG = La Voix Du Peuple Gabonais, notre objectif, faire de ce site une référence de l'actualité au gabon, vos suggestions seront les bienvenues.</div>
    ]]>
   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>France : Le monde juge sévèrement la "douce France" de Nicolas Sarkozy</title>
   <updated>2010-09-03T12:00:00+02:00</updated>
   <id>http://www.lvdpg.org/France-Le-monde-juge-severement-la-douce-France-de-Nicolas-Sarkozy_a5977.html</id>
   <category term="News - Monde" />
   <published>2010-09-03T11:56:00+02:00</published>
   <author><name>LVDPG - Média Libre &amp; Débat 24h/24</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Du pape à l’ONU en passant par les institutions européennes, la politique sécuritaire de Nicolas Sarkozy – notamment à l’égard des Roms – n’en finit pas de susciter la réprobation internationale.     <div>
      Nicolas Sarkozy cultive décidément l’étrange spécialité de se créer des problèmes supplémentaires par la seule façon de traiter ceux qu’il a déjà. Après les virulentes polémiques sur l’identité nationale, qui lui avaient valu autant de contestations dans la majorité que d’oppositions à gauche, les expulsions de Roms et le démantèlement de tous les camps illégaux ont pris le relais. Avec les mêmes conséquences, mais triplement aggravées cette fois-ci par les condamnations morales de l’ONU, des institutions européennes et de l’Église, dans le fracas des éditoriaux venimeux de la presse étrangère sur « la France au ban des nations ».       <br />
              <br />
       « Le président Sarkozy aurait-il oublié d’où il vient ? » demande cruellement le Guardian de Londres au fils d’immigrés installé à l’Élysée. Mais c’est du Vatican qu’est venue l’admonestation la plus saisissante, prononcée par le pape lui-même, et très exceptionnellement en français. Au nom de la fraternité universelle, Benoît XVI rappelle à la France le devoir « d’accueillir les légitimes diversités humaines ». Quelques mots seulement, mais qui pèseront lourd sur les consciences au sein de la communauté catholique, dont Nicolas Sarkozy a été le premier chef d’État français à se réclamer ouvertement, avant de se faire élire sur un programme de réhabilitation des valeurs.       <br />
              <br />
        « Qu’as-tu fait de tes frères ? » lui demande à son tour la Fédération protestante. Seul le grand rabbin Gilles Bernheim, face à certaines outrances, ose remettre à l’heure les pendules de l’Histoire. Comme on lui demande ce qu’il pense des comparaisons entre les expulsions de Roms et les rafles de Juifs, il suggère d’interroger plutôt « les milliers de Tziganes qui savent bien, eux, la différence entre les camps de la mort et ce qui s’est passé cet été ».       <br />
              <br />
       Malaise chez les cathos       <br />
              <br />
       Les politiques le savent aussi. Mais cette nouvelle querelle empoisonnée en est arrivée au point où chacun ne dénonce les manipulations électorales des autres que pour mieux servir les siennes ou celles de son camp. Avec la répétition, en pire, de la dangereuse dérive qui avait déjà amené Nicolas Sarkozy à suspendre, en réalité à enterrer, le débat sur l’identité nationale. Toute une partie de la droite fait cause commune avec la gauche. Quand le député communiste de la Seine-Saint-Denis Patrick Braouezec s’indigne d’une escalade qui « relève presque de la guerre civile », son collègue UMP villepiniste Jean-Pierre Grand s’élève à l’unisson contre un démantèlement des camps « qui tourne à l’ignoble ».       <br />
              <br />
       Aux Verts, qui appellent l’opinion et les parlementaires à s’opposer aux « expulsions de la honte », Dominique de Villepin lui-même fait écho en déplorant « cette tache de honte sur le drapeau de la France », sans oublier d’appeler les électeurs de la majorité à se rassembler derrière lui pour préparer l’alternance républicaine.        <br />
              <br />
       Quand, enfin, le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, s’efforce, selon une tactique naguère éprouvée, d’opposer aux aspirations de la France profonde les critiques irresponsables d’une « gauche bien pensante éloignée des réalités », il s’en prend involontairement, mais inévitablement, à des dirigeants de la droite, comme Jean-Pierre Raffarin, Alain Juppé ou Christine Boutin, qui n’hésitent pas à mettre en doute l’efficacité de sa politique à travers les procès de ses méthodes. D’autant que la majorité sarkozienne ne saurait rester sourde, si l’on ose dire, au long silence observé tout l’été par François Fillon, un de ces silences que Raymond Barre qualifiait de « fracassants ». Le Premier ministre ne l’a rompu que pour condamner non moins éloquemment les excès comme le laxisme.       <br />
              <br />
       8 500 expulsions       <br />
              <br />
       Indifférent aux commentaires et mises en garde, persuadé une fois de plus que l’avenir lui donnera raison quelles que soient les indications erratiques des sondages et le désarroi chez les catholiques, Nicolas Sarkozy, fidèle à sa stratégie, se défend en contre-attaquant et contre-attaque en accélérant. Le mot d’ordre est de souligner que la France est le deuxième pays au monde concernant le droit d’asile, derrière les États-Unis, mais désormais devant le Canada. Elle est la plus ouverte aux étrangers en long séjour, qu’elle accueille au rythme de 170 000 par an. À Michel Rocard, qui stigmatise les expulsions – « on n’a pas vu ça depuis Vichy et le nazisme » –, le secrétaire général de l’Élysée, Claude Guéant, réplique avec des accents rocardiens que la France n’a pas vocation à accueillir tous les Roms.       <br />
              <br />
       Quelque 8 500 d’entre eux ont été expulsés depuis le début de l’année pour situation irrégulière et occupation illégale de terrains, chaque fois sur décision de justice, et après examen individuel des dossiers. La plupart sont partis en acceptant l’aide au retour de 300 euros par adulte et 100 euros par enfant. Pour éviter que ce subside ne les aide une fois de plus à revenir en vertu de la libre circulation européenne, de nouveaux contrôles biométriques (vérifications par empreintes digitales) seront opérés aux frontières. Tous les camps illégaux devront être démantelés.       <br />
              <br />
       « Boomerang »       <br />
              <br />
       Et puisque la Commission européenne invite la France à mieux respecter les règles, il lui est fermement recommandé, en retour, d’exercer plus efficacement sa vigilance, par exemple sur l’emploi des milliards d’euros qu’elle verse à la Roumanie pour améliorer la situation de ses communautés roms, et dont une large partie, selon l’organisation Caritas, est détournée par la corruption.       <br />
              <br />
       « La politique de Sarkozy est un boomerang qui se retournera contre lui en 2012 », prophétise Ségolène Royal. De nombreux socialistes sont en même temps bien conscients que, boomerang ou pas, la politique sécuritaire du chef de l’État représente aussi un piège pour la gauche. Alors que cette dernière gère la plupart des grandes villes, elle n’a pas fait jusqu’ici la preuve d’une alternative crédible qui concilie la revendication sécuritaire, toujours très forte dans l’opinion, avec son ambition d’une immigration plus humaine.       <br />
              <br />
       Ségolène Royal elle-même craint que la nouvelle ligne du PS, qui doit être fixée par un prochain forum, « ne soit une fois de plus celle du laxisme ».       <br />
              <br />
       Piège ou boomerang ? À la question qui se pose dans tous les pays d’Europe, il ne peut y avoir de réponse simple, tant l’obscurcissent et la diabolisent, dans l’inconscient collectif des nations, les vieilles méfiances ataviques envers les Gitans, bohémiens, romanichels, Tziganes et autres derniers errants d’un monde toujours plus mobile et à la fois plus sédentarisé, plus ouvert et plus replié.       <br />
              <br />
        « On nous considérera toujours comme des voleurs de poules », constate amèrement, en leur nom, Marcel Campion, prince des forains et créateur de la grande roue qui illumine à la Concorde les nuits fraternelles de Noël. La réponse ne pourra être en tout cas qu’européenne. Pour être unanime, ce constat ne va pas la faciliter.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">LVDPG = La Voix Du Peuple Gabonais, notre objectif, faire de ce site une référence de l'actualité au gabon, vos suggestions seront les bienvenues.</div>
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  <entry>
   <title>Alexander Ndoumbou, la nouvelle Panthère du Gabon</title>
   <updated>2010-09-03T03:54:00+02:00</updated>
   <id>http://www.lvdpg.org/Alexander-Ndoumbou,-la-nouvelle-Panthere-du-Gabon_a5976.html</id>
   <category term="Sport" />
   <photo:imgsrc>http://www.lvdpg.org/photo/imagette-2322305-3247055.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-09-03T03:52:00+02:00</published>
   <author><name>RTG1</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Espoir de l’OM, Alexander Ndoumbou (18 ans) va connaître vendredi ses débuts sous le maillot de la sélection gabonaise, avec laquelle il disputera, à Draguignan, un match contre l’AS Monaco.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.lvdpg.org/photo/2322305-3247055.jpg" alt="Alexander Ndoumbou, la nouvelle Panthère du Gabon" title="Alexander Ndoumbou, la nouvelle Panthère du Gabon" />
     </div>
     <div>
      Après plusieurs refus, le jeune milieu né d’un père gabonais et d’une mère chinoise a finalement accepté de rejoindre les Panthères. Une décision logique pour le virtuose phocéen qui a fait ses gammes sur le terrain de l’AS Sogara, à Port-Gentil, capitale économique du Gabon.       <br />
              <br />
       Ce n’est qu’à 12 ans que Ndoumbou rejoint la France où, lors d’un stage de football loisir à Carpentras, il se fait repérer par des recruteurs. Quelques années plus tard, le jeune Gabonais finit par rallier le centre de formation de l’OM.       <br />
              <br />
       « Une fois les tests réussis, Marseille m’a proposé un bien meilleur contrat en termes de formation. Et puis, en 2006, j’ai grimpé les étapes. Au point d’intégrer assez rapidement le groupe pro », raconte Alexander au quotidien L’Union.       <br />
              <br />
       Suivi au cours de sa progression par la Fédération gabonaise, le milieu se voit alors proposer de rejoindre l’équipe nationale en 2009 pour participer à la CAN 2010. Mais le jeune joueur refuse, expliquant alors à Alain Giresse, sélectionneur de l’époque, qu’« il n’était pas prêt » à disputer une telle compétition.       <br />
              <br />
       Moins d’un an plus tard, Ndoumbou a gagné en maturité et répond favorablement à l’appel de Gernot Rohr. Un renfort de plus pour le technicien allemand qui s’est fixé pour mission de remporter la CAN 2012 aux côtés de cette génération dorée des Panthères, dont les frères Willy et Pierre-Emerick Aubameyang sont les porte-drapeaux.       <br />
              <br />
       Source : http://www.afriquefoot.fr/mondial-can/alexander-ndoumbou-la-nouvelle-panthere-du-gabon/2708
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Gabon : les Eaux et Forêts en grève</title>
   <updated>2010-09-02T19:00:00+02:00</updated>
   <id>http://www.lvdpg.org/Gabon-les-Eaux-et-Forets-en-greve_a5975.html</id>
   <category term="Société" />
   <photo:imgsrc>http://www.lvdpg.org/photo/imagette-2322145-3246801.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-09-02T18:05:00+02:00</published>
   <author><name>LVDPG - Média Libre &amp; Débat 24h/24</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les agents du ministère des eaux et forêts, regroupés au sein du syndicat national des professionnels des eaux et forêts, réunis mardi en assemblée générale ont décidé d’entrer en grève générale illimitée. Ils réclament de meilleures conditions de vie et de travail.
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.lvdpg.org/photo/2322145-3246801.jpg" alt="Gabon : les Eaux et Forêts en grève" title="Gabon : les Eaux et Forêts en grève" />
     </div>
     <div>
      C’est un nouveau feu qui s’est allumé sur le front social et que le chef du gouvernement, Paul Biyoghé Mba, doit s’atteler à éteindre rapidement, afin d’éviter un embrasement général qui aurait des répercussions incalculables sur l’économie de la nation.       <br />
              <br />
       Les agents des Eaux et forêts en grèvent réclament, entre autres, l’augmentation des primes de rendement, la mise en stage des agents, l’intégration à la fonction publique des dernières promotions sorties de l’école nationale des eaux et forêts, ainsi que l’amélioration des conditions de travail.       <br />
              <br />
       Ils dénoncent également le mépris affiché vis-à-vis d’eux par les responsables du ministère de tutelle qui foulent aux pieds les engagements pris avec les syndicalistes lors des précédents rounds de négociations.       <br />
              <br />
       Les syndicalistes ont promis que cette grève qui est la 2e du genre à l’espace de 4 mois, sera longue et dure. "Nous irons jusqu’au bout’’, a promis François Rodelin Eya’a Ovono, président du syndicat national des professionnels des eaux et forêts.       <br />
              <br />
       Rappelons que le secteur des eaux et forêts qui est aujourd’hui en ébullition, est le 2e pourvoyeur d’emplois dans le pays, derrière celui des hydrocarbures qui occupe la première place depuis l’indépendance du Gabon en 1960.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">LVDPG = La Voix Du Peuple Gabonais, notre objectif, faire de ce site une référence de l'actualité au gabon, vos suggestions seront les bienvenues.</div>
    ]]>
   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Le nom de Sarkozy ressurgit dans des carnets intimes de Banier</title>
   <updated>2010-09-02T18:03:00+02:00</updated>
   <id>http://www.lvdpg.org/Le-nom-de-Sarkozy-ressurgit-dans-des-carnets-intimes-de-Banier_a5974.html</id>
   <category term="News - Monde" />
   <photo:imgsrc>http://www.lvdpg.org/photo/imagette-2322044-3246630.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-09-02T17:52:00+02:00</published>
   <author><name>LVDPG - Média Libre &amp; Débat 24h/24</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Liliane Bettencourt a dit en avril 2007 à son ami François-Marie Banier avoir donné de l'argent à Nicolas Sarkozy, révèlent les carnets intimes du photographe saisis par les enquêteurs.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.lvdpg.org/photo/2322044-3246630.jpg" alt="Le nom de Sarkozy ressurgit dans des carnets intimes de Banier" title="Le nom de Sarkozy ressurgit dans des carnets intimes de Banier" />
     </div>
     <div>
      Lors de son audition par la police, rapportée jeudi par Le Monde et le site d'information Mediapart, François-Marie Banier aurait confirmé la teneur des propos de l'héritière de L'Oréal tout en mettant en cause la réalité des dons.       <br />
              <br />
       Son avocat Hervé Temime conteste la valeur probante des carnets. Nicolas Sarkozy a démenti au printemps dernier avoir reçu de l'argent de la milliardaire à la suite de premières déclarations de l'ex-comptable de Liliane Bettencourt.       <br />
              <br />
       Aux enquêteurs, François-Marie Banier, à qui la fille de Liliane Bettencourt reproche d'avoir spolié sa mère en abusant de sa supposée "faiblesse", aurait fait un récit alambiqué d'une conversation avec l'héritière ayant eu lieu le 26 avril 2007, quatre jours après le premier tour de la présidentielle.       <br />
       La milliardaire, lui expliquant "les écueils de quelqu'un qui possède de l'argent", a pris en exemple les dons qu'elle affirme avoir faits à Nicolas Sarkozy.       <br />
              <br />
       "Elle ne m'a pas dit si c'était pour Neuilly, pour sa campagne ou pour autre chose. Ce n'était peut-être pas pour lui", aurait dit François-Marie Banier.       <br />
       "Je ne sais pas si oui ou non elle a pu donner, il était très, très rare qu'elle me parle d'argent. Elle me disait juste que, quand on a de l'argent, on vous en demande tout le temps", aurait-il poursuivi.       <br />
       Tout en confirmant cette conversation, le photographe aurait mis en doute l'authenticité des propos de Liliane Bettencourt : "Qui dit qu'elle ne me montre pas une histoire qui n'est pas tout à fait juste? Ce sont des propos qu'elle m'a tenus, mais je ne sais s'ils sont vrais ou pas."       <br />
       CONFUSION POSSIBLE, SELON BANIER       <br />
              <br />
       Pour Hervé Temime, son avocat, les carnets en soi "n'ont rien à faire dans une affaire pénale".       <br />
       "Ces documents n'ont aucune valeur probante", a-t-il dit à Reuters.       <br />
       François-Marie Banier aurait suggéré que Liliane Bettencourt avait confondu Nicolas Sarkozy avec l'ancien Premier ministre Edouard Balladur, ou qu'elle s'était simplement vantée, ajoutant: "En conclusion, cela ne veut absolument rien dire sur la réalité des choses. Très franchement, je vais vous dire, je ne vois absolument pas Sarkozy demander de l'argent à Liliane".       <br />
              <br />
       Plusieurs témoins ont fait état devant la police de remises d'enveloppes d'argent en espèces par les époux Bettencourt à des hommes politiques.       <br />
       Mediapart a publié au printemps une interview de l'ancienne comptable Claire Thibout, qui évoquait des remises d'argent à Nicolas Sarkozy. Interrogée par la police après cette interview, Claire Thibout a dit n'avoir pas tenu ces propos.       <br />
              <br />
       Elle a cependant confirmé que Nicolas Sarkozy venait, lorsqu'il était maire de Neuilly et ministre de l'Intérieur, chez les Bettencourt et déclaré qu'il était "possible" qu'il ait reçu de l'argent, admettant ne pas en avoir la preuve.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">LVDPG = La Voix Du Peuple Gabonais, notre objectif, faire de ce site une référence de l'actualité au gabon, vos suggestions seront les bienvenues.</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.lvdpg.org/Le-nom-de-Sarkozy-ressurgit-dans-des-carnets-intimes-de-Banier_a5974.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>GABON-BAD : les 9 milliards attendus</title>
   <updated>2010-09-02T16:07:00+02:00</updated>
   <id>http://www.lvdpg.org/GABON-BAD-les-9-milliards-attendus_a5973.html</id>
   <category term="Economie" />
   <photo:imgsrc>http://www.lvdpg.org/photo/imagette-2321833-3246350.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-09-02T16:03:00+02:00</published>
   <author><name>Source : Mazleck.info</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le représentant-résident de la banque panafricaine s’est entretenu avec le premier ministre au sujet d’un important projet.

     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.lvdpg.org/photo/2321833-3246350.jpg" alt="GABON-BAD : les 9 milliards attendus" title="GABON-BAD : les 9 milliards attendus" />
     </div>
     <div>
      Rarement, on a vu pareille démarche : le prêteur sollicite que diligence soit faite par un Etat afin de bénéficier d’une ligne de crédit ! En effet, cela s’est déroulé au cours d’une audience à la primature entre le chef de gouvernement et le représentant-résident de la BAD au Gabon, M. Boubacar S. Traoré.       <br />
       Plutôt pressé de décaisser la somme de 9 milliards de francs que Libreville sollicite dans le cadre du projet Education, phase 3 en vue de la construction à Bikélé, dans la banlieue librevilloise, d’un lycée industriel destiné à la formation dans les métiers de l’agriculture, des transports et de la mécanique.       <br />
              <br />
       Visiblement impatient que ce dossier soit mené à terme, le représentant-résident n’a pas mâché les mots : « Nous sommes prêts à décaisser d’ici à la fin de l’année, avant que le Gabon ne perde ses ressources » l’enveloppe de 9 milliards de francs. Ici, le bât blesse. Pourquoi le plénipotentiaire laisse-t-il entrevoir que le Gabon « perd ses ressources » ?        <br />
              <br />
       Maladresse ? Excès de langage ?        <br />
              <br />
       Il est vrai que la langue diplomatique ne saurait s’accommoder à pareille « analyse », nullement fausse d’ailleurs ! Car il n’est un secret pour personne que le Gabon traverse une crise économique et financière consécutive aux errements de la classe politique. L’allocution prononcée en décembre 2008 par le président Omar Bongo Ondimba est devenue une référence en la matière.        <br />
              <br />
       Elle sonne le glas d’une classe politique dont la préoccupation est aux antipodes des exigences républicaines. Sans ambages, le président défunt a clairement dénoncé la pratique des hommes politiques consistant à se servir dans les caisses de l’Etat au détriment de leurs charges.       <br />
              <br />
        Du coup, on a mesuré le sens de la crise financière, au Gabon. Les ministres et les hauts responsables étatiques pratiquent la thésaurisation et le transfert massif d’argent sur les paradis fiscaux. Au point de vider les caisses de l’Etat !       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">LVDPG = La Voix Du Peuple Gabonais, notre objectif, faire de ce site une référence de l'actualité au gabon, vos suggestions seront les bienvenues.</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.lvdpg.org/GABON-BAD-les-9-milliards-attendus_a5973.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>GABON - LES FRASQUES D’UN ANCIEN MINISTRE : un trolley vaut 100 millions de francs !</title>
   <updated>2010-09-02T16:02:00+02:00</updated>
   <id>http://www.lvdpg.org/GABON-LES-FRASQUES-D-UN-ANCIEN-MINISTRE-un-trolley-vaut-100-millions-de-francs-!_a5972.html</id>
   <category term="Politique" />
   <photo:imgsrc>http://www.lvdpg.org/photo/imagette-2321807-3246331.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-09-02T15:57:00+02:00</published>
   <author><name>Source : Mazleck.info</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les voleurs introduits dans son appartement regretteront toute leur vie d’être passés à côté d’une fortune.

     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.lvdpg.org/photo/2321807-3246331.jpg" alt="GABON - LES FRASQUES D’UN ANCIEN MINISTRE : un trolley vaut 100 millions de francs !" title="GABON - LES FRASQUES D’UN ANCIEN MINISTRE : un trolley vaut 100 millions de francs !" />
     </div>
     <div>
      Drôle d’histoire ! On croirait avoir entendu la meilleure, alors que la surprise vaut le détour. Dans les couloirs des ministères, l’anecdote court, folle et invraisemblable. Des voleurs réussissent une virée nocturne dans l’appartement d’un ancien ministre délégué aux finances, puis à l’éducation nationale avant d’occuper un juteux poste de directeur général dans le parapublic.        <br />
              <br />
       Rien d’intéressant, à part, semble-t-il, des trolleys négligemment posés sur une table. Des trolleys ? Oui, des dispositifs mobiles servant à la transmission du courant dans le moteur d’un véhicule. Les voleurs emportent donc un trolley, histoire de voir s’ils peuvent en tirer quelque chose…       <br />
              <br />
       Seigneur ! Des liasses sont dissimulées dans le trolley. Dissimulés comme sait le faire un ancien membre du gouvernement ayant palpé des tas de billets de 10.000 francs. Les garçons, en tremblant, comptent : 100 millions cash ! Rétrospectivement, le trio se maudit ! Les cinq trolleys, cela représente une belle cagnotte : 500 millions, soit un demi milliard de francs dévalués !       <br />
              <br />
       L’ancien ministre est coutumier du fait. Qu’on en juge. Il y a quelques années, il fit arrêter son frère cadet ainsi son personnel domestique (chauffeur, cuisinier, manœuvre) à la suite de… vol de liasses de billets soutirés de la grange où l’Excellence entrepose sa fortune. Point de départ de l’affaire, les arriérés de trois mois de salaire de son personnel, qui s’en était ouvert au cadet du ministre.        <br />
              <br />
       Pendant la conversation, le personnel mit la puce à l’oreille du frère : « Il y a plein d’argent caché dans la grange ». Le frère décida de forcer la cachette et put extraire la somme de 3 millions qu’il partagea avec le personnel. Le vol découvert, le ministre fit arrêter le frère et le personnel par la gendarmerie. Soixante-douze heures après, il les fit libérer.       <br />
               <br />
       Dernière paille : nous apprenons que les voleurs sont identifiés et ils seraient entre les mains de la police pour les besoins d’enquêtes judiciaires. Il s’agit d’un député (le cerveau), le fils du propriétaire de l’immeuble et le vigile commis à la sécurité.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">LVDPG = La Voix Du Peuple Gabonais, notre objectif, faire de ce site une référence de l'actualité au gabon, vos suggestions seront les bienvenues.</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.lvdpg.org/GABON-LES-FRASQUES-D-UN-ANCIEN-MINISTRE-un-trolley-vaut-100-millions-de-francs-!_a5972.html" />
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  <entry>
   <title>Sénégal : «Karim Wade, un lourd fardeau pour son père»</title>
   <updated>2010-09-02T15:41:00+02:00</updated>
   <id>http://www.lvdpg.org/Senegal-Karim-Wade,-un-lourd-fardeau-pour-son-pere_a5971.html</id>
   <category term="News - Monde" />
   <photo:imgsrc>http://www.lvdpg.org/photo/imagette-2321746-3246235.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-09-02T15:37:00+02:00</published>
   <author><name>Source : Koaci</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.lvdpg.org/photo/2321746-3246235.jpg" alt="Sénégal : «Karim Wade, un lourd fardeau pour son père»" title="Sénégal : «Karim Wade, un lourd fardeau pour son père»" />
     </div>
     <div>
      Karim Wade est au début et à la fin de tous les maux de son père. C’est ce que semble dire le mouvement « Agir pour le Sopi », qui se réclame du parti au pouvoir.        <br />
              <br />
       Pour les responsables de cette organisation qui soutiennent le président Wade, le leader de la génération du concret, Karim Wade est un lourd fardeau pour son père. Qu’il est en train d’écorner l’image du président Me Abdoulaye Wade. «Les actes que Karim Wade pose au quotidien ne font qu’ajouter à la confusion. Karim Wade est aujourd’hui un lourd fardeau que porte le chef de l’Etat.       <br />
              <br />
        Il a l’obligation de dire aux Sénégalais qu’il n’a pas l’ambition de succéder à son père et de poser des actes qui corroborent cette affirmation. S’il ne le fait pas, le Président Abdoulaye Wade sera victime du syndrome de mars 2009 », indique Cheikh Tidiane Seck, le coordonnateur du mouvement. Seulement, de l’avis de ces libéraux, le fils du président doit comprendre que l’image de son père est plus importante que ses ambitions.        <br />
              <br />
       Pour eux, la Génération du concret, qui est ce mouvement crée par Karim Wade a phagocyté le Parti démocratique sénégalais (Pds). «La Génération du concret est un mouvement qui assure la promotion de ses adhérents par le biais de l’Etat et qui fait tout pour affaiblir les vrais militants du Pds. Le mouvement de Karim Wade doit tout bonnement être dissout dans le Pds. Il faut aussi que des gens comme Macky Sall retrouvent leur place dans le parti et le gouvernement», lance Cheikh Tidiane Seck.        <br />
              <br />
       Il faut toutefois souligner que ces libéraux ont tout simplement dit tout haut ce que certains membres du Pds disent très bas concernant les ambitions de Karim Wade.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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