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LVDPG : Actualité Gabonaise, politique, economique, sociale  & Internationale
Mercredi 8 Septembre 2010

Equipe de la redaction de LVDPG : Vacances d'été du 25/08/2010 au 26/09/2010 : Service Reduit

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Injures = Censure, exclusion de notre site...

Afrique: Y a-t-il une vie après le pouvoir ?


Mandela, Chissano, Rawlings, Zéroual, Kérékou, Ratsiraka... Ces chefs d’État ont passé le flambeau. Après l’ivresse du Palais, rien n’est simple. Et pourtant, une retraite réussie est un gage de stabilité politique.

C’est l’histoire, véridique, du président d’un pays d’Afrique centrale qui dans son lointain exil continua, des années après sa chute, de parapher lois et décrets, promotions et limogeages, sur son papier à en-tête jauni de chef de l’État. En désespoir de cause, après avoir nommé son chauffeur et son cuisinier au sein de son cabinet fantôme, notre homme finit par signer sa propre destitution : une nouvelle vie pouvait alors commencer. Pathétique ?



Afrique: Y a-t-il une vie après le pouvoir ?
Sans doute. Mais à tout le moins ce personnage, grand amateur de nœuds papillons, avait-il une excuse. Renversé par un coup d’État, il était passé directement de l’ivresse du palais présidentiel à la cellule de dégrisement, sans le moindre sevrage assisté. Un cas de moins en moins fréquent sur le continent depuis qu’en juillet 1999, à Alger, ce qui s’appelait encore l’Organisation de l’unité africaine (OUA) a décidé de bannir – et de punir – les changements de pouvoir par la force, et qu’au sort de la victime exilée et inconsolable s’est peu à peu substituée une équation insoluble :

- comment encourager les dirigeants en place à abandonner démocratiquement leurs fonctions au terme de leur mandat ?
- Et comment les décourager de manipuler les Constitutions, au risque de susciter à leur encontre un effet boomerang, tout aussi inconstitutionnel ?

À bien y regarder, en effet, se focaliser sur les coups d’État pour les condamner, comme le fait la communauté internationale, ne sert pas à grand-chose si les causes qui les ont engendrés ne sont pas prises en compte. De la Centrafrique à la Mauritanie, en passant par la Guinée-Bissau, Madagascar et la Guinée-Conakry, la plupart des putschs survenus après la déclaration d’Alger sont moins l’expression nue d’une ambition personnelle que le point d’orgue d’une crise politique et institutionnelle aiguë, dont le dénouement, extra-électoral et donc en violation de la Constitution, est le plus souvent conforme aux espérances de la population.

Lorsque des chefs, pourtant démocratiquement élus, adoptent peu à peu un comportement erratique et sombrent dans la mal-gouvernance, attendre l’issue légale de leur mandat paraît parfois insupportable, et l’interrompre, un mal nécessaire. Mais que dire lorsque ces mêmes chefs, y compris les plus sérieux d’entre eux, modifient les Constitutions pour bénéficier d’un « bail » à vie ?

Dans la grande majorité des cas, un minimum d’alternance favorise grandement la qualité et l’efficacité de la gouvernance et renforce la démocratie, alors que la permanence indéfinie du même homme au pouvoir sous couvert d’exigence populaire soigneusement orchestrée finit toujours par devenir un facteur d’instabilité aussi fort qu’un trucage électoral – et cela d’autant plus que les deux vont de pair.

Sans pour autant verser dans le constitutionnalisme béat, aucune Constitution n’étant par nature intouchable, il importe donc de convaincre les détenteurs du pouvoir qu’« il n’existe pas de sagesse plus vraie » et que « rien n’est plus clairement la marque d’un homme d’État que de savoir quand passer le flambeau à une nouvelle génération » (Kofi Annan). En d’autres termes : l’alternance au pouvoir est la clé de la stabilité et l’antidote aux coups d’État.

Encore faut-il inciter les chefs à la sagesse et les rassurer sur le bon déroulement d’une retraite politique prise parfois dans la force de l’âge. Leur sécurité financière et physique (protection rapprochée) ainsi que le maintien des privilèges et de l’immunité diplomatique doivent être garantis, ce qui a pour corollaire l’absence à leur encontre, de la part de leurs successeurs, de tout esprit de revanche, de persécution et d’humiliation. Donner aux « ex » l’impression – fondée – qu’ils sont toujours écoutés et utiles à la nation, faire en sorte qu’ils ne soient pas marginalisés, quel que soit le cadre dans lequel ils évoluent, est également indispensable. Comme chacun le sait, l’ennui est mère de tous les complots.

À quand un statut panafricain?

Autant d’assurances qui, pourtant, peinent à convaincre ces présidents en fin de mandat que leur entourage et leur famille pressent souvent de rempiler par crainte de voir s’évanouir leurs avantages et s’instaurer un climat de dénigrement dont ils seraient les victimes. D’où la nécessité de déboucher à terme sur un statut panafricain des anciens chefs d’État inscrit dans chaque Constitution, afin que ces garanties soient désormais « liées à la fonction et non à l’individu qui en est dépositaire », souligne le diplomate onusien Ahmed Ould Abdallah*.

Un statut qui, dans un premier temps, bénéficierait à tous les « ex », y compris les auteurs de coups d’État touchés par le repentir, mais qui, ensuite, serait assorti de trois conditions auxquelles les futurs postulants devraient obligatoirement souscrire. Respecter les limites constitutionnelles des mandats électifs – ou, si une modification du nombre et de la durée de ces mandats apparaît indispensable, faire en sorte d’en décaler l’application afin qu’elle ne profite pas à celui qui l’a fait adopter, mais à ses successeurs. Arriver au pouvoir par les urnes et non par les armes et l’exercer sans violation grossière des droits de l’homme.

S’engager, enfin, une fois les clés du Palais rendues, à ne pas se comporter en opposant au nouvel arrivant : prendre la tête d’un parti politique ou conserver la présidence du parti majoritaire (comme l’avait fait, au Cameroun, Ahmadou Ahidjo) est ainsi un facteur de tensions, parfois dramatiques, à proscrire.

Reste que, parmi les chefs que le pouvoir a quittés, rares sont encore ceux qui, le cœur léger, ont jeté la rancune à la rivière et abandonné tout espoir d’y revenir avant que l’usure du temps ne fasse son œuvre. En cette année 2010, deux d’entre eux, Henri Konan Bédié et Ange-Félix Patassé, sont directement engagés dans la compétition électorale avec la ferme intention de reconquérir leur trône. Pour eux, la vie après le pouvoir n’est ni un sacerdoce ni une sinécure. C’est une parenthèse.



Source: Jeune Afrique - * « La vie après le palais présidentiel », Etudes thématiques de l'Unowa, mars 2006.

Mardi 9 Février 2010

Lu 601 fois





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1.Posté par yacelio le 09/02/2010 13:13
on doit enseigner au peuple et au citoyen que n'y a pas que la politique pour vivre ,trop de politique à conduit l'afrique vers ethnocentrisme ,la géopolitique du PDG et ses gouvernements pléthoriques de 45 +1 courage à ALI qui à fait un effort vers la réduction n'en déplaise au fanatiques!!!!

2.Posté par Critique Objective le 09/02/2010 13:49
Franchement qu'est ce que ton intervention a à avoir avec l'article ci-dessus?
On te parle des présidents qui veulent mourir au pouvoir et aux effets néfastes de cette pratique. On t'y explique les biens faits de l'alternance et du gain pour un peuple de toujours avoir des dirigeants neufs et dynamiques pour une gestion plus saine. Toi tu viens parler de la réduction du gouvernement et dire "Ali courage"... Arrêtes un peu de distraire le peuple et propose de manière sensée et objective afin que cela profite à tous sinon tu finiras par discuter tout seul sur ce forum car tout le monde va t'exclure.

3.Posté par yacelio le 09/02/2010 14:12
de quoi souffres tu ? si je suis hors sujet ? APPREND QUE CET ARTICLE N EST QU UNE REEDITION SORTI IL Y A DEUX OU TROIS ANS on voit bien que tu es un lecteur opportuniste,accidentel de la presse !! moi ,je l'ai lu il ya longtemps et il ne m'apprend rien de nouveau

4.Posté par sebdepog le 09/02/2010 17:08
Yacelio, comme le fait remarquer si bien Critique Objective, ton intervention est - une fois de plus - hors sujet. Contrairement à ce que tu crois, l'auteur de l'article ne s'adresse pas au peuple et au citoyen, mais plutôt aux assoiffés de pouvoir que toi et tes congénères avez tendance à soutenir, ceux là mêmes qui pensent qu'ils ont "crée" les pays dont ils ont la chance de conduire les destinés, pays qu'ils veulent diriger à vie, et léguer à leurs rejetons comme un héritage familial.
Je te rappelle que la famille de ton vénérable maître, dont tu cites si fièrement le nom, dirige ce pays depuis plus de 4 décennies et que ton Biafrais n'est sûrement pas venu pour en faire moins. Et pour toi, c'est RAS, c'est une situation tout ce qu'il y a de plus normal.
Finalement, à chacune de vos interventions vous nous confirmez une chose: il n'y a rien dans vos têtes creuses de pédégistes.

5.Posté par St.Michael le 09/02/2010 18:59
Stupidity is relatively harmless, but the intelligent stupidity is highly dangerous.

Yacelio, tu as une stupidité intelligente qui te caractérise.

Mandela est un ‘Role Model’ reconnu non seulement en Afrique mais aussi en Occident.
Bongo et Moboutu n’ont as compris que la meilleure vie c’est celle après le pouvoir.
-Mandela n’est pas obligé de fuir nuitamment pour trouver des soins en Espagne ou au Maroc.
-Mandela peut se balader partout où il veut avec des acclamations et ovations. Mais les bongo/mobutu/Ediamine ne pouvaient recueillir que des insultes et crachats du peuple qu’ils ont opprimés.
-Mandela a sacrifié sa vie (27 ans) pour libérer tout un peuple. Les Bongo/Mobutu ont sacrifié plus d’une génération (42 ans) juste pour mourir au pouvoir comme des rats loins de leurs patries…Quelle triste abomination!

Il n’y a que des maudits dotés d’une stupidité intelligente comme des yacelio, jurgen241, JF mouloungui, Aliben pour essayer de créer une diversion sur cet article qui est pourtant clair.

L’article (sans le dire explicitement) nous enseigne que les bongo/mobutu n’ont jamais connu de meilleurs vie car c’est après le pouvoir qu’on peut vivre une meilleur vie.

Conclusion : AliBenbongo qui doit fuir nuitamment pour soigner ses pieds à l’hopital américain de Neuilly n’aura jamais de meilleur vie.

Thanks be to GOD I am spared from this Death Sentence. Amen.

6.Posté par yacelio le 09/02/2010 19:01
j'aime pas m'adresser aux intervenants mais plus que vous le faites ,je vous rends la politesse ! dictateurs en puissance vous êtes ,parano qui voyez des pédégistes partout, pseudos intelos bornés ayant une vision simpliste et réductioniste du gabon :( tous conte PDG ) de quel droit voulez vous que tous nous soyons de votre bord ? c'est bien fait pour vous que votre biafrais vous allez le subir 7ans durant ,je vais me réjouir de vos plaintes et vos pleurnichements déspéres!!!! pourquoi ne devez vous pas président ,il me semble que c'est vous les équatos,congolais ,biafrais, étrangers apatride puique la magistrature suprême n'est pas à votre porté dans votre pays !!


moi le présidentiable citoyen,je n'ai pas de complexe ,ni de haine ,pas intolérant et je suis sur le site pour commenter les articles qui me sont soumis pas pour faire la campagne de l'OPPOSITION NI DU PDG MON PARTI C EST MOI ,je suis assez mature pour me faire enroler dans vos bêtisiers de partis politiques à la con fanatisés à la pensée unique !

donnez vos opinions sur les articles s'en s'emprendre aux autres intervenants, on saura que vous êtes des personnes dignes ,pensez vous faire la démocratie sur le génocide de ceux qui ne partagent pas vos convictions ???


7.Posté par St.Michael le 09/02/2010 19:07
My dear friend yacelio,

Don't take it personally and don’t get emotional. I just try to deliver a tough message how other people see you.

You know, the truth is like an injection, it hurts when going through.
The question is: will you respond positively or react negatively to the therapy???

It’s up to you the sick man……..

I am clean and healthy. Amen.

8.Posté par Critique Objective le 10/02/2010 10:10
Yacelio,

1- I have seen the date of the newspaper article. Don't worry. Unlike you, i understood the substance of the message which is in this article.
2- Don't lose your mind. Your are very dangerous if you don't accept that you are always off topic then that it's evident.
(Excuse me if i use your rhetoric St Michael but i think that it's the only way for this guy because the french is hard for him).

Tu dis que tu viens pour réagir et non pour faire la pub à un candidat précis. Pourtant quand on lit tes posts, c'est des Bongo Oyé à n'en plus finir sans toutefois essayer de comprendre le fond des choses. Meme ce qui n'est pas justifiable ou défendable tu le défends au profit du PDG. Soyons un peu sérieux! N'importe qui ici te dira que "Critique Objective" n'est pour aucun politicien. Pour preuve, par moment on a de chaude discussion concernant l'éthique de ces hommes vu que je ne leur fait quasiment pas confiance. Je suis pour et avec le peuple et quand quelque chose est bon ou mauvais d'un coté ou de l'autre je le dis. Je coupe toujours la poire en deux. Cependant tes intervention tendent à nous demander si vraiment tu es un enfant du pays qui a vu sa famille détruite pendant 42 ans de meurtre économique, sociale et spirituel.

Pour exemple cet article n'insinue en rien que trop de politique tue la politique. Cet article futige ces chefs d'Etat qui ne comprennent pas qu'il faut pour un développement durable des gens neuf. La fonction du chef de l'Etat est une fonction de sacrifice. Un vrai chef d'Etat est comme un père de famille: Il se sacrifie pour ses enfants et travaille pour eux. Personnelement je ne suis pas contre le fait que tu sois pour ABO. Je m'en fiche. Mais ne viens surtout pas ici, parce que tu es de son bord, insinuer que le peuple doit fermer les yeux sur de telles pratiques sous prétexte que "...politique à conduit l'afrique vers ethnocentrisme". C'est justement parce que le peuple s'est peu impliqué dans cette affaire que les choses ont considérablement dérapé.

Si tu comprends ce post, c'est que ton esprit n'est pas encore totalement dans les ténèbres et que tu peux encore entrevoir la lumière. Sinon ce sera la fin pour toi.

9.Posté par lbv le 10/02/2010 11:23
Oui, il y' a une vie après le pouvoir, en démocratie, il est limité dans le temps. On s'engage en politique lors qu'on a des idéaux, des projets.

Ensuite, il te faut une légitimité:

- la légitimité charismatique, liée au caractère prestigieux et sacré ou aux qualités exemplaires d'une personne.

- La légitimité rationnelle dans laquelle les règles définissent les compétences de l'Etat et les porteurs du Pouvoir dans leur ensemble général.

D'où l'intérêt de s'interroger sur la problématique suivante : dans quelle mesure la légitimité de droit est-elle compatible avec la légitimité de fait ?

Comment un Pouvoir peut-il défendre des valeurs et des idéaux tout en gardant la confiance de son peuple ?

Enfin, une fois ton mandat arrive à terme, plusieurs options:

- Se mettre à la marge de la vie politique, s'occuper de sa femme, ses enfants,
- apporter son expertise dans d'autres domaines(enseigner...)

10.Posté par St.Michael le 10/02/2010 18:32
In order to help and not to annihilate yacelio, I think we have administered a right dosage injection to the patient yacelio.

Let’s see if yacelio will respond or react to the therapy.

If yacelio is serious about his presidential ambitions as he claimed so, he must first know who he is not.

You can’t know who you are if you don't know who you are not.

We, True Elite Gabonese know who we are:
-WE ARE OPPRESSED GABONESE living in AFRICA with dignity and respect for all human kind.
-We are not callous or heartless devils who pretend to care about human being while inflicting more suffering to others.

Dear yacelio: WHO ARE YOU????


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